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Investir en côte d'ivoire :

L’économie ivoirienne, reste une destination privilégiée des investisseurs étrangers dans la région de l’afrique de l’ouest. Selon le Rapport sur l’investissement dans le monde 2020 de l’UNCTAD le pays a été en mesure d’attirer 1 milliard de dollars d’IDE en 2019, une augmentation par rapport à 620 millions de dollars en 2018. Le stock total d’IDE était estimé à 10,8 milliards de dollars en 2019. Les principaux investisseurs sont l’Union européenne (la France étant le 1er investisseur) et le Canada.

Les principaux atouts du pays sont:

– Une politique stable avec une augmentation notable des institutions démocratiques

– Riche en ressources naturelles (hydrocarbures, minerais) et agriculture très fertile (café, sucre et surtout cacao, dont le pays est le premier producteur au monde)

– Stabilité monétaire due en grande partie à son appartenance à l’Union économique et monétaire ouest-africaine et à la zone franc CFA

– Les faibles taux d’intérêt facilitent l’accès au capital

– Volonté du gouvernement d’améliorer le climat des affaires

Population

26 378 274 hab. (2020)

Accroissement naturel

1,88 %

Indice de fécondité

Indice de fécondité 3,46 enfants par ♀

Taux de natalité

28,2 %

Taux de mortalité

9,5 %

Langue dominante

Français

Le climat des affaires en côte d'ivoire :

Avec un PIB par habitant de 1 526 USD et un âge médian de 20,9 ans, le consommateur ivoirien moyen est aussi jeune que les consommateurs de la plupart des autres pays voisins, mais plus riche que tous sauf ceux du Nigéria. Le consommateur moyen n’est pas bien éduqué avec une espérance de vie scolaire de 7,7 ans, contre 9,7 ans en Afrique et 12 ans dans les pays à revenu intermédiaire (Banque mondiale). Le pays est également marqué par des inégalités économiques, avec un coefficient de Gini de 41,5 points (58e mondial) (CIA World Factbook). monnaie stable et infrastructure solide, qui ont tous influencé le comportement des consommateurs dans le pays. Les consommateurs ivoiriens sont toujours attirés par les détaillants traditionnels où la négociation est autorisée et les produits sont présentés sous une forme plus simple, mais les enseignes internationales et locales (Carrefour, Bonprix, CDCI) augmentent leur part de marché: 52% des consommateurs achètent l’essentiel de leurs besoins d’épicerie des marchés ouverts contre 35% des consommateurs qui préfèrent les supermarchés selon une enquête Nielsen (2017). Les consommateurs restent sensibles aux prix (42% d’entre eux connaissent le prix de la plupart des articles et s’en rendent compte lorsqu’il y a un changement de prix selon la même enquête) et fidèles aux magasins (46% des consommateurs changent rarement de magasin). Les dépenses de consommation devraient rester robustes dans les années à venir. Le statut lié au franc par rapport à l’euro contient des taux d’inflation, contrairement à d’autres pays africains dotés de régimes de change flottants.

Secteur du BTP

Avec un taux d’accroissement annuel de 26 % enregistré entre 2012 et 2018 et un chiffre d’affaires qui a quadruplé au même moment, de 405 à près de 1 562 milliards de F CFA (2,38 milliards d’euros), le secteur du BTP (28 000 employés, dont 83 % dans de grandes entreprises) s’affiche comme l’un des plus dynamiques de Côte d’Ivoire, reflétant bien la façon dont le pays s’est relevé de sa période de crise. Le BTP est d’ailleurs le troisième plus gros créateur d’emplois (10 % chaque année) du pays, derrière le commerce (31 %) et l’industrie manufacturière (15 %).

Secteurs d'agroculture

La côte d'ivoire se positionne comme le leader mondial du cacao, de la noix de cajou, de l'hévéa. Ce pays dont l'économie est basée à 50 % sur l'agriculture est doté d'un annuaire agricole dénommé les pages vertes afin de connecter les acteurs du secteur.

Industrie

Le Stade Félix-Houphouët-Boigny, surnommé « Le Félicia », est le stade national multifonctionnel (football, rugby, athlétisme) de Côte d'Ivoire, du nom du fondateur de la nation ivoirienne Félix Houphouët-Boigny. Situé dans la commune du Plateau d'Abidjan, il a une capacité d'environ 35 000 spectateurs1. Il accueille les matchs de l'Équipe Ivoirienne de football, ainsi que certains matchs du championnat national de football. Après la rénovation en cours, à partir de 2020, le Félicia sera étendu à une capacité de 40,000 places assises, mais perdra son statut de stade national au profit du Stade olympique Ebimpé à Anyama. Les travaux d'extension sont entrepris par Mota Engil dans le cadre de l'organisation de la Can 2023.

Les secteurs porteurs en cote d'ivoire

L’économie ivoirienne est largement basée sur le marché et dépend fortement du secteur agricole. Près de 70% de la population ivoirienne est engagée dans une forme ou une autre d’activité agricole. La Côte d’Ivoire fait partie des plus grands producteurs et exportateurs mondiaux de café, de fèves de cacao et d’huile de palme. Par conséquent, l’économie est très sensible aux fluctuations des prix internationaux de ces produits et aux conditions météorologiques. Malgré les tentatives du gouvernement de diversifier l’économie, il reste largement tributaire de l’agriculture et des activités connexes.

Le PIB par habitant a augmenté de 82% dans les années 60, atteignant un pic de croissance de 360% dans les années 70. Mais cela s’est avéré insoutenable et il a diminué de 28% dans les années 80 et de 22% supplémentaires dans les années 90. Ceci, combiné à une forte croissance démographique, a entraîné une baisse régulière du niveau de vie. Le produit national brut par habitant, à nouveau en hausse, était d’environ 727 dollars EU en 1996 (il était nettement plus élevé il y a vingt ans.) Après plusieurs années de retard, l’économie ivoirienne a entamé un retour en 1994, en raison de la dévaluation du CFA. franc et amélioration des prix du cacao et du café, croissance des exportations primaires non traditionnelles telles que l’ananas et le caoutchouc, libéralisation limitée du commerce et des banques, découvertes de pétrole et de gaz offshore, et généreux financement extérieur et rééchelonnement de la dette par les prêteurs multilatéraux et la France. La dévaluation de 50% des monnaies de la zone franc le 12 janvier 1994 a provoqué un bond ponctuel du taux d’inflation à 26% en 1994, mais le taux a fortement baissé en 1996-1999. De plus, l’adhésion du gouvernement aux réformes mandatées par les donateurs a conduit à un bond de la croissance à 5% par an en 1996-99. Une majorité de la population reste dépendante de la production des petites cultures commerciales. Les principales exportations sont le cacao, le café et les bois tropicaux. Les principales exportations américaines vers la Côte d’Ivoire sont le riz et le blé, les matières plastiques et les résines, le papier kraft, les produits chimiques agricoles, les télécommunications et les équipements pétroliers et gaziers. Les principales importations américaines sont le cacao et les produits du cacao, le pétrole, le caoutchouc et le café.

Opportunités d'affaires en côte d'ivoire :

Principales industries     raffinage de pétrole, cacao, café, bois et produits en bois, produits alimentaires, boissons, assemblage de camion et d’autobus, textiles, engrais, matériaux de construction, électricité, construction de bateau et réparation

raffinage de pétrole

cacao

bois et produits en bois

Projets publiques et privés

Le secteur de la construction et des travaux publics a enregistré une forte croissance après le retour de la stabilité politique en 2011 après des années de conflit. La croissance annuelle nominale du secteur en 2012 a atteint 87,3%, selon les chiffres de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), et est restée dans les deux chiffres depuis. La croissance a été de 26,7% en 2016, ce qui a porté le PIB du secteur à 1,3 milliard de FCFA (1,9 milliard d’euros).

La Côte d’Ivoire s’est classée 152e sur 190 pays dans la catégorie des permis de construire de l’indice du Doing Business 2018 de la Banque mondiale. Il s’agit d’une amélioration majeure par rapport à la 182e année précédente.

L’industrie est appelée à se développer davantage, bénéficiant d’un coup de pouce considérable de l’activité décrite dans le Plan National de Développement 2016-2020 (Plan National de Développement, PND), qui met l’accent sur la construction d’infrastructures. Ces travaux recevront 31% des investissements prévus dans le cadre de l’initiative, soit 9 milliards de FCFA (13,5 milliards d’euros). «Alors que 2016 n’a pas vu beaucoup d’activité en termes d’appels d’offres, 2017 a vu le démarrage de plusieurs projets à travers le pays», a déclaré Kinapara Coulibaly, PDG du Bureau national des études techniques et du développement, à OBG. «Nous prévoyons que cette tendance se poursuivra jusqu’en 2018.»

Programmes de mesures d’incitation

En Côte d’Ivoire, la volonté de densifier un tissu de PME formelles et compétitives figure au premier rang des priorités des autorités et des partenaires de développement ; mais de nombreux défis persistent. Le pays a accompli d’importants progrès au cours des cinq dernières années, notamment dans l’amélioration du climat des affaires et, en particulier, de l’indicateur « Création d’entreprises » du rapport « Doing Business 2017 » de la Banque mondiale.

Sur la période allant de janvier à décembre 2016, le Centre de promotion et des investissements de Côte d’Ivoire (CEPICI) rapportait ainsi la création de 12 166 entreprises. Par ailleurs, le pays enregistre un développement rapide de l’écosystème entrepreneurial avec une croissance au cours des trois dernières années des structures d’incubation, d’accélération et d’accompagnement des PME. Toutefois, la grande majorité des PME demeure encore informelle ou semi-formelle et de nombreuses difficultés entravent toujours la création d’entreprises formelles

Les sociétés en privatisation

Le Comité de Privatisation a été institué par la loi n°94-338 du 9 juin 1994 relative à la privatisation des participations et actifs de l’Etat dans certaines entreprises et établissements publics nationaux. Il est chargé d’assister le Gouvernement dans la définition de la politique de privatisation et de sa mise en œuvre. Conformément au décret n° 94-520 du 21 septembre 1994, le Comité de Privatisation est assisté dans sa tâche de préparation et de réalisation des opérations de privatisation par une Cellule Technique placée sous son autorité.Ainsi, le Comité de Privatisation a la responsabilité, notamment, de :

– évaluer les offres sur la base des travaux de la Cellule Technique et de sélectionner les repreneurs ;

– formuler des modes de privatisation pour chaque entreprise ;

– approuver les résultats des études relatives à la privatisation des entreprises ;

– déterminer les prix d’offre et de cession des actifs ;

– élaborer le rapport annuel d’activités du programme de privatisation à soumettre au Gouvernement.

Le Comité de Privatisation propose au Gouvernement, pour chaque entreprise à privatiser, la proportion de titres susceptibles d’être cédés en priorité aux personnes physiques ou morales de nationalité ivoirienne.  Les membres du Comité de Privatisation sont nommés par décret pris en Conseil des Ministres. Leurs fonctions sont incompatibles avec tout mandat de membre du conseil d’administration de société par action, ou toute activité rétribuée au service de telle société, de nature à rendre ces membres dépendants des acquéreurs éventuels. Le Président et les Membres du Comité de Privatisation sont nommés pour une durée de trois ans renouvelable, en raison de leur compétence en matière économique, financière et juridique et de leur intégrité morale. Le Comité de Privatisation est placé sous la tutelle du Premier Ministre

Code des investissements et Codes sectoriels

La Côte d’Ivoire s’est dotée, depuis Août 2018, d’un nouveau code des investissements. Le code des investissements établit par l’ordonnance N°2018-646 du 1er Août 2018, est un ensemble de mesures incitatives mises en place dans le souci d’adapter le régime des investissements privés aux nouvelles données de l’économie, notamment aux perspectives de croissance. 

L’objectif principal de ce code des investissements est de :

Favoriser et de promouvoir les investissements productifs, l’investissement vert et socialement responsables en Côte d’Ivoire vers la transformation de matières premières locales

Encourager la création et le développement des activités orientées notamment

La création d’emplois durables et décents

La production de biens compétitifs pour le marché intérieur et l’exportation

La promotion de la technologie, la recherche et l’innovation

AFRICA INVEST CONNEXION (AIC) est l'une des firmes d’investissement les plus dynamique dans le domaine de l’investigation et du développement d’opportunités d’affaires, l’assistance à la création d’affaires (représentation territoriale), l’appui opérationnel international (conseil spécialisé) et l’importation, l’exportation, la fourniture et la vente d’équipements et marchandises diverses.

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